Une alarme sans fil associe une centrale, des détecteurs et une sirène qui communiquent par radio. Les détecteurs d'ouverture surveillent les accès, les détecteurs de mouvement les volumes intérieurs, et l'ensemble se pilote depuis un clavier, une télécommande ou une application. Le système signale de lui-même toute pile faible ou toute perte de liaison, ce qui évite de découvrir une panne au moment où elle compte.

La plupart des systèmes actuels se commandent depuis un téléphone. L'application affiche l'état du système, permet de l'armer ou de le désarmer à distance, envoie une notification à chaque événement et donne accès à l'historique, ce qui répond à la question la plus fréquente une fois parti, celle de savoir si l'alarme est bien en service. Elle autorise aussi la consultation des images en cas de détecteur à caméra et le pilotage zone par zone. Ce confort suppose une connexion permanente de la centrale, et il n'équivaut pas à une télésurveillance, personne d'autre que le propriétaire ne recevant l'alerte.
Le détecteur de bris de vitre réagit au son caractéristique du verre qui casse. Il se pose au plafond ou sur un mur, à quelques mètres des vitrages à surveiller, et couvre plusieurs fenêtres d'une même pièce, ce qui le rend économique sur une véranda ou une façade largement vitrée. Sa qualité tient à l'analyse du signal, un modèle sérieux combinant la détection du choc basse fréquence et celle du tintement haute fréquence pour ne pas confondre un bris avec une chute de vaisselle. Il complète utilement les détecteurs d'ouverture, qui ne réagissent pas lorsqu'un intrus découpe ou casse un carreau sans ouvrir le châssis.
Le relevé de couverture vérifie que chaque détecteur joindra la centrale depuis son emplacement définitif. L'installateur place provisoirement le périphérique à l'endroit prévu, lance un test de liaison depuis la centrale et lit le niveau reçu, opération qui prend quelques minutes par point et se répète sur toute l'installation, y compris portes fermées. Un niveau jugé limite conduit à déplacer le point de fixation, à changer l'orientation de l'antenne ou à prévoir un répéteur, décisions qui coûtent peu avant le perçage et beaucoup après. Dans une cave voûtée ou une cuverie à demi enterrée, ce relevé révèle souvent qu'un emplacement pourtant proche de la centrale reste inexploitable.
Le réseau téléphonique commuté, qui portait les alarmes pendant 30 ans, a cessé d'être une solution. Sa fermeture progressive rend muets les anciens transmetteurs RTC, souvent sans que le propriétaire s'en aperçoive puisque le système continue de sonner, seule la remontée vers l'extérieur ayant disparu. Un matériel installé avant 2015 mérite donc une vérification de sa voie de transmission, et le remplacement du seul transmetteur suffit parfois à remettre l'installation en service. Les solutions actuelles passent par le réseau mobile en GSM ou 4G, par la liaison IP via la box, ou par les deux en double voie.
Un système d'alarme demande peu d'entretien mais un contrôle régulier. La vérification annuelle consiste à tester chaque détecteur en situation, à contrôler les niveaux de liaison radio, à remplacer les piles proches de la fin de vie, à vérifier la batterie de la centrale et à effectuer un essai de transmission réel vers le centre ou vers le téléphone. Un dépoussiérage des lentilles infrarouges et un contrôle de l'orientation complètent l'opération, un détecteur déplacé par un coup de balai ne couvrant plus la zone prévue. Cette visite se facture 80 à 200 euros hors contrat, et elle conditionne souvent le maintien de la garantie comme l'acceptation par l'assureur.
Deux systèmes d'aspect comparable peuvent offrir des niveaux de résistance très différents. La certification NF et A2P atteste que le matériel a subi des essais indépendants de résistance à l'effraction, au brouillage et aux tentatives de neutralisation, là où un produit non certifié ne repose que sur les déclarations du fabricant. Le surcoût se situe entre 20 et 40 %, différence qui se rentabilise dès que l'assureur conditionne une garantie ou une réduction de prime à cette certification. Pour un domaine viticole ou un local de stockage, où le contrat d'assurance impose souvent un niveau minimal, la question ne se pose même pas.
Les règles changent dès que des personnes extérieures sont filmées. Un particulier qui surveille sa propriété relève de la vidéosurveillance privée et n'a aucune autorisation à demander, à condition de ne filmer ni la voie publique ni les fonds voisins. Un local ouvert au public, caveau de dégustation, boutique ou cabinet, relève en revanche de la vidéoprotection, ce qui suppose une autorisation préfectorale délivrée pour cinq ans, une information par affichage visible à l'entrée et une durée de conservation des images limitée à un mois. L'accès aux enregistrements doit rester possible pour toute personne filmée qui en fait la demande.
Une maison demande davantage de périphériques qu'un appartement. Pour un pavillon de 80 à 120 mètres carrés, comptez une centrale, 4 à 6 détecteurs d'ouverture, 2 à 3 détecteurs de mouvement, une sirène intérieure et une sirène extérieure, soit 600 à 1 200 euros de matériel de bonne facture. La pose professionnelle ajoute 150 à 600 euros, ce qui porte le total entre 800 et 2 500 euros selon le niveau retenu et la présence de dépendances. Un matériel certifié NF et A2P ou l'ajout de détecteurs à caméra tirent ce budget vers le haut de la fourchette.
Sortir d'un contrat de télésurveillance obéit à des règles précises. Au terme de l'engagement initial, la résiliation s'exerce librement avec un préavis contractuel, un à 3 mois selon les prestataires, par lettre recommandée ou par le moyen prévu au contrat. Avant terme, elle reste possible pour un motif légitime, déménagement dans un logement déjà équipé, décès ou perte d'emploi, sur justificatif. Le contrat précise enfin le sort du matériel, restitué s'il était loué, conservé s'il a été acheté, point à vérifier avant de signer car la valeur résiduelle réclamée peut dépasser le prix d'un système neuf.
A.R.G.E., à Quetigny, conçoit des dispositifs de sécurité électronique pour les particuliers comme pour les professionnels, avec l'alarme anti-intrusion, la télésurveillance, la vidéosurveillance et le contrôle d'accès.
BFC Vidéo Sécurité, également à Quetigny, conçoit et pose des systèmes d'alarme pour les commerces, les bureaux et les entreprises : détecteurs d'ouverture, sirènes, caméras, télésurveillance et contrôle d'accès.
Alarme Rationnelle Télésurveillée, à Marsannay-la-Côte, exerce dans la sécurité privée, le gardiennage et la télésurveillance, avec de la surveillance à distance et des interventions sur les systèmes de sécurité.
Alarme Bureau de Concepts en Sécurité, à Monéteau, installe et entretient des systèmes d'alarme et des solutions de contrôle d'accès, et assure la vente, la location et la maintenance de matériels de sécurité électronique.
Entreprise Privée de Sécurité, à Chalon-sur-Saône, fournit des services et des équipements de télésurveillance et de sécurité, complétés par des prestations liées à la protection électronique.
Côte-d'Or : Dijon, Beaune, Chenôve
Saône-et-Loire : Chalon-sur-Saône, Mâcon, Montceau-les-Mines, Le Creusot
Yonne et la Nièvre : Auxerre, Sens, Nevers