Une alarme sans fil se compose d'une centrale, de détecteurs et d'une sirène reliés par ondes radio. Les détecteurs d'ouverture surveillent les accès, les détecteurs de mouvement les volumes intérieurs, et l'ensemble se pose sans percement ni saignée. Cette absence de câblage explique le choix du radio dans la rénovation comme dans un logement loué, où l'installation se démonte sans laisser de trace.

Les deux technologies protègent de la même façon mais ne s'installent pas dans les mêmes conditions. Le filaire relie chaque détecteur à la centrale par un câble, ce qui supprime toute question de portée et de pile, mais impose des saignées, des passages en gaine et plusieurs jours de chantier, solution réservée en pratique à la construction neuve. Le sans-fil s'installe en une demi-journée sans toucher aux murs, se déplace, s'étend et se remporte en cas de déménagement, au prix d'un entretien des piles et d'une attention à la portée. Pour un logement existant, le calcul penche presque toujours du côté du radio, le coût des reprises de finition dépassant l'écart de prix du matériel.
Le bon nombre de détecteurs se déduit du plan et non d'un forfait commercial. Un appartement courant demande 2 à 4 détecteurs, un pavillon de 80 à 120 mètres carrés 6 à 10, une maison avec dépendances davantage, en comptant un détecteur d'ouverture par accès de plain-pied et un détecteur de mouvement par zone de passage obligé. Multiplier les capteurs au-delà n'améliore pas la protection et augmente le risque de fausse alarme comme le coût d'entretien des piles. Le critère qui compte reste la couverture des chemins qu'un intrus devra nécessairement emprunter, entrée, couloir, palier.
Chaque élément du système se défend contre les manipulations. Un contact d'autoprotection déclenche l'alarme dès que le boîtier est ouvert ou arraché de son support, y compris lorsque le système est hors service, ce qui empêche un intrus de neutraliser tranquillement les détecteurs avant de passer à l'action. La sirène extérieure dispose de sa propre batterie et continue de sonner même si ses fils sont coupés. Cette fonction, présente sur tout matériel conforme au grade 2, manque sur beaucoup de produits d'entrée de gamme, différence qui ne se voit pas sur la fiche produit mais change tout en situation réelle.
L'intervention consiste à envoyer un agent constater sur place ce qui se passe. Elle intervient après la levée de doute, quand l'opérateur du centre estime l'alarme fondée ou ne parvient pas à joindre les personnes de la liste d'appel, et l'agent fait le tour du bâtiment, constate l'état des accès et prévient les forces de l'ordre si nécessaire. La prestation se facture 100 à 200 euros par déplacement, parfois incluse dans le forfait à raison d'une ou 2 interventions annuelles. Les sociétés qui l'assurent doivent détenir une autorisation d'exercer délivrée par le CNAPS, et leurs agents une carte professionnelle.
Un système hérité d'un précédent occupant demande un examen avant d'être conservé. Les points à vérifier tiennent à la voie de transmission, un transmetteur RTC ne remontant plus rien depuis la fermeture du réseau téléphonique commuté, à la disponibilité des piles et des pièces détachées, à l'existence d'un code installateur que personne ne connaît plus, et à la présence des fonctions de supervision et d'autoprotection. Un matériel de plus de 15 ans se remplace généralement en totalité, les anciens périphériques ne dialoguant pas avec une centrale récente. Le coût du remplacement rejoint alors celui d'une installation neuve, la dépose étant rapide sur un système sans fil.
La garantie légale de conformité couvre 2 ans à compter de la livraison, quel que soit le vendeur. Les fabricants y ajoutent le plus souvent une garantie commerciale de 2 à 5 ans sur la centrale et les détecteurs, hors piles et hors usure, et les installateurs garantissent en outre leur pose, généralement un an. Un contrat de maintenance prolonge cette couverture et comprend le remplacement des éléments défaillants, service à distinguer de la garantie proprement dite. Conserver la facture, le bon de livraison et l'attestation d'installation reste nécessaire pour faire jouer l'une ou l'autre.
Un déclenchement injustifié n'est pas sans conséquence. Une sirène qui se met en marche de façon répétée sans cause réelle constitue un trouble anormal de voisinage, susceptible d'une plainte et d'une mise en demeure de la mairie, et le propriétaire reste responsable même absent. Un déplacement inutile des forces de l'ordre, s'il se répète, peut donner lieu à facturation, et une intervention commandée au prestataire reste due qu'elle ait révélé ou non une intrusion. La prévention passe par le réglage des détecteurs, la formation des occupants et le remplacement des piles avant leur épuisement, 3 points qui expliquent la quasi-totalité des fausses alarmes.
Un budget se décompose toujours en deux parts. Le matériel représente 300 à 1 200 euros pour un logement courant, selon le nombre de périphériques et le niveau de gamme, la main-d'œuvre 150 à 600 euros selon la durée d'intervention et la difficulté du chantier, soit 450 à 1 800 euros au total, et jusqu'à 2 500 euros pour une maison avec dépendances. Poser soi-même supprime la seconde part mais aussi la garantie sur l'installation. Un système filaire posé en totalité revient plus cher à prestation égale, l'écart venant des passages de câbles et des reprises de finition.
Un transmetteur GSM a besoin d'une carte SIM pour fonctionner. Fournie et gérée par le prestataire dans le cadre d'un contrat de télésurveillance, elle se souscrit sinon séparément auprès d'un opérateur, pour 3 à 8 euros par mois sur une offre adaptée aux objets connectés, avec un volume de données très faible puisqu'il ne s'agit que de courts messages. Une carte prépayée coûte moins cher mais expose à une désactivation pour inactivité, ce qui rendrait le transmetteur muet sans prévenir. Le contrôle du crédit et de la validité fait donc partie de la vérification annuelle du système.
Opale vidéosurveillance, à Calais, installe des alarmes filaires et sans fil, des dispositifs de vidéosurveillance, de contrôle d'accès et des portiers vidéo, pour les logements comme pour les locaux, avec un centre de télésurveillance associé et des matériels annoncés conformes à des référentiels de sécurité.
SEFA, à Calais également, intervient sur la sécurité électronique chez les particuliers comme chez les professionnels : alarmes anti-intrusion, vidéosurveillance, contrôle d'accès, en configuration radio, filaire ou mixte, avec détecteurs de mouvement et caméras associées.
Antennes Cordier, à Saint-Martin-Boulogne, pose des alarmes et des dispositifs de vidéosurveillance, avec capteurs de porte et détecteurs de mouvement, et assure le dépannage d'alarmes pour les particuliers, les professionnels et les collectivités.
Serrurerie Baeye, à Dunkerque, commercialise et installe des alarmes anti-intrusion sans fil de marque Daitem, avec gestion à distance, alertes de sécurité et solution de télésurveillance, ainsi que l'entretien des batteries ou des piles selon le modèle.
Dunkerque, Calais, Boulogne-sur-Mer, Coudekerque-Branche, Grande-Synthe, Outreau, Gravelines