Une alarme sans fil réunit une centrale, des détecteurs posés sur les accès et dans les pièces de passage, et une sirène, l'ensemble communiquant par ondes radio. Aucun câble n'étant tiré, la pose se fait en quelques heures dans un logement occupé, une longère rénovée comme un appartement rennais. Le nombre de détecteurs, la voie retenue pour transmettre l'alerte et le recours ou non à un abonnement constituent les décisions à prendre avant l'achat.

Le badge de proximité remplace la saisie d'un code au clavier, par simple présentation devant un lecteur placé près de l'entrée. La manipulation prend une seconde, ce qui évite les erreurs de composition au retour, mains chargées, pendant la temporisation d'entrée. Chaque badge est identifié séparément par la centrale, qui consigne son usage dans le journal des événements et permet d'en annuler un en cas de perte. Le clavier reste installé en parallèle comme moyen de secours, un badge oublié ne devant jamais interdire l'accès au logement.
Le nombre de détecteurs se déduit des accès et non de la surface, un logement vaste mais fermé demandant parfois moins d'équipement qu'un petit pavillon très ouvert. Un appartement d'étage se protège avec 2 ou 3 périphériques, une maison de plain-pied en réclame 6 à 10 selon le nombre de portes-fenêtres. La règle admise consiste à couvrir d'abord tous les accès de plain-pied, puis les volumes de circulation que traverse nécessairement un intrus. L'ajout de détecteurs au-delà de ce socle améliore peu la protection et multiplie les piles à surveiller.
Une grange, un atelier ou un garage situé à quelques dizaines de mètres sort presque toujours de la portée directe de la centrale. Le relevé radio détermine s'il faut un répéteur, placé sur un point où le niveau reste correct vers la centrale comme vers le périphérique distant. Un corps de ferme rénové, avec le logis d'un côté de la cour et les anciennes écuries de l'autre, relève typiquement de ce cas de figure. Le froid et l'humidité de ces locaux non chauffés réduisent aussi l'autonomie des piles, ce qui demande une vérification plus fréquente qu'à l'intérieur.
Le dialogue entre une centrale et un centre de télésurveillance passe par un langage normalisé, Contact ID ou SIA selon les matériels. Chaque message y code la nature de l'événement, la zone concernée et l'identifiant de l'installation, ce qui permet à l'opérateur de savoir immédiatement quel détecteur a réagi. Le protocole SIA, plus récent, transporte davantage d'informations et nomme les zones en clair, là où Contact ID se limite à des codes numériques. Cette compatibilité se vérifie avant de confier une installation existante à un nouveau prestataire, un matériel ancien pouvant ne parler qu'un seul de ces deux langages.
Un système posé il y a 15 ans pose trois problèmes, la transmission par le réseau commuté désormais fermé, l'absence de supervision des périphériques et une liaison radio non chiffrée. Le remplacement de la seule centrale suffit rarement, les détecteurs anciens ne dialoguant pas avec un matériel récent faute de protocole commun. La dépose se fait en une heure, les boîtiers étant simplement vissés, et les traces au mur se rattrapent en général par le positionnement des nouveaux supports. Un système filaire encore en bon état peut en revanche être conservé et complété par des périphériques radio, certaines centrales mixtes acceptant les deux technologies.
Un contrat de maintenance prévoit une visite annuelle, le test de chaque périphérique, le remplacement des piles et la vérification de la transmission jusqu'au destinataire. Le tarif se situe couramment entre 100 et 300 euros par an pour une installation résidentielle, selon le nombre d'éléments. Cette prestation se distingue de l'abonnement de télésurveillance, qui porte sur la réception des alarmes et non sur l'entretien du matériel. Les assureurs qui exigent une certification demandent souvent en parallèle la preuve d'un entretien régulier, ce que le contrat matérialise par un rapport de visite.
Les dépendances relèvent du même cadre que le logement principal, avec 2 points d'attention supplémentaires. Une sirène posée sur une grange isolée porte loin dans un bourg rural et tombe sous le régime des bruits de voisinage, ce qui impose la coupure automatique après quelques minutes. Une caméra surveillant une cour ne doit cadrer que la parcelle, à l'exclusion du chemin communal et du champ voisin, contrainte souvent mal appréciée sur les parcelles allongées. Un local utilisé à titre professionnel, atelier ou gîte, sort par ailleurs du cadre domestique et impose l'information des personnes présentes.
Un détecteur de mouvement à caméra intégrée coûte de 150 à 300 euros, contre 40 à 150 euros pour un détecteur classique. La différence tient au capteur, à l'éclairage infrarouge et à la mémoire nécessaire pour transmettre une courte séquence au moment du déclenchement. Ce type de matériel conditionne la levée de doute par l'image, seule alternative à l'écoute audio dans un contrat de télésurveillance. 2 ou 3 de ces détecteurs placés sur les accès principaux suffisent, l'équipement de toutes les pièces n'apportant rien de plus à la vérification.
Les centres de télésurveillance fonctionnent en permanence, le coût de cette astreinte étant réparti sur l'ensemble des abonnés plutôt que facturé à l'heure. L'écart de tarif entre une offre de jour et une offre continue n'existe donc pas dans les contrats résidentiels courants, qui couvrent les 24 heures. La facturation supplémentaire intervient sur l'intervention elle-même, de 100 à 200 euros, parfois majorée la nuit et les jours fériés selon les prestataires. Le gardiennage d'un local resté ouvert après une effraction se facture à l'heure et constitue le poste le plus lourd d'une alerte réelle.
DK Protection, à Cesson-Sévigné, vend et installe des solutions de sécurité pour les particuliers comme pour les professionnels : alarme anti-intrusion, vidéosurveillance, générateur de brouillard et marquage ADN des intrus.
Gwarez System, à Irodouër, intervient sur les alarmes, la télésurveillance et la vidéoprotection. L'entreprise assure la maintenance des matériels et traite la détection d'intrusion, le contrôle d'accès et la sécurité incendie.
Protec Electronic, à Rennes, assure la vente et la pose de solutions de sécurité couvrant l'alarme intrusion, la vidéoprotection, le contrôle d'accès et les systèmes de télésurveillance.
S Elec, à Pont-Péan, installe de la vidéosurveillance, des alarmes intrusion et des systèmes de contrôle d'accès, avec caméras IP, détecteurs d'ouverture, sirènes autonomes et équipements compatibles avec la télésurveillance.
DI2A, à Cesson-Sévigné, met en place des systèmes d'alarme, de vidéosurveillance, d'interphonie et de contrôle d'accès pour les particuliers et les professionnels, en filaire comme en sans fil selon les contraintes du site.
Ille-et-Vilaine : Rennes, Saint-Malo, Fougères, Bruz, Vitré, Cesson-Sévigné