Une alarme sans fil se compose d'une centrale, de détecteurs posés sur les accès et dans les pièces de passage, et d'une sirène, le tout relié par ondes radio. La pose ne demande ni saignée ni reprise de finitions, ce qui convient au bâti ancien en brique comme aux programmes récents, logement occupé compris. Le dimensionnement se décide à partir du nombre d'accès à surveiller, de la façon de transmettre l'alerte et du recours ou non à un abonnement de surveillance.

Les centrales récentes s'intègrent à une installation domotique et partagent leurs informations avec l'éclairage, les volets roulants ou le chauffage. La mise en service peut alors fermer les volets et couper le chauffage, tandis qu'un déclenchement allume toutes les lumières du logement. Cette interconnexion passe par une passerelle ou par un protocole commun, ce qui suppose de vérifier la compatibilité avant d'acheter l'un ou l'autre équipement. La partie sécurité doit rester autonome, une alarme dont le fonctionnement dépend d'un serveur distant ou d'une box domotique perdant sa protection en cas de coupure internet.
Le détecteur rideau projette un faisceau étroit et plat le long d'une paroi, au lieu de couvrir le volume d'une pièce. Posé à l'intérieur devant une baie ou une porte-fenêtre, il signale l'approche de l'ouvrant sans réagir au déplacement des occupants dans la pièce, ce qui autorise une protection active la nuit. La barrière infrarouge fonctionne par paire, un émetteur et un récepteur placés de part et d'autre d'un passage, et déclenche au franchissement du faisceau. Ces deux matériels traitent le périmètre et non le volume, logique adaptée aux maisons dont la façade arrière donne sur un jardin ou une courée accessible.
La bande 433 MHz est partagée avec les télécommandes de portail, les portes de garage, les stations météo et quantité de capteurs domestiques. Dans un tissu urbain dense, cette occupation permanente retarde parfois la transmission d'un détecteur, sans empêcher l'alarme mais en dégradant la réactivité. La bande 868 MHz souffre moins de ce voisinage et impose à chaque matériel un temps d'émission limité, ce qui laisse le canal disponible. Les perturbations proviennent aussi de l'intérieur du logement, un routeur, un amplificateur de signal ou une lampe à ballast électronique placés près de la centrale pouvant brouiller la réception.
La vidéo-vérification consiste à transmettre au centre de surveillance une courte séquence d'images captée au moment du déclenchement. L'opérateur voit alors ce qui se passe et distingue une intrusion réelle d'un animal, d'un rideau agité ou d'un détecteur mal réglé. Cette preuve conditionne l'intervention des forces de l'ordre, qui ne se déplacent pas sur un simple signal de sirène. Le matériel nécessaire se limite à 2 ou 3 détecteurs à caméra intégrée placés sur les accès principaux, l'option majorant l'abonnement d'une dizaine d'euros par mois.
Une installation se complète au fil du temps, l'ajout d'un détecteur se limitant à une phase d'apprentissage de quelques minutes sur la centrale. La limite tient au nombre maximal de périphériques admis, variable de huit sur un kit fermé à plusieurs dizaines sur un système évolutif. La compatibilité constitue l'autre contrainte, les protocoles radio étant propriétaires chez la plupart des fabricants, ce qui interdit de mélanger les marques. L'extension d'une cave, d'un garage ou d'un atelier éloigné suppose en outre un relevé radio, la distance pouvant imposer un répéteur plutôt qu'un simple détecteur supplémentaire.
Une alarme sans fil se raccorde sur une prise de courant ordinaire et ne demande aucune intervention sur le tableau électrique. La centrale se place sur un circuit qui ne risque pas d'être coupé par erreur, ce qui écarte les prises commandées par un interrupteur et les circuits partagés avec un appareil de forte puissance. Sa batterie de secours prend le relais lors d'une coupure, avec une autonomie de quelques heures à une journée selon les modèles. Les installations comportant des éléments filaires, sirène extérieure alimentée ou caméra sur secteur, relèvent en revanche de la norme NF C 15-100 et de ses règles de protection.
Un système domestique filmant le seul logement de ses occupants échappe au règlement européen sur les données personnelles. Dès qu'une personne extérieure travaille régulièrement dans le logement, aide à domicile, garde d'enfants ou employé de maison, cette exception tombe et l'information préalable devient obligatoire. Elle prend la forme d'une mention écrite indiquant la présence de caméras, leur champ et la durée de conservation des images. Un local professionnel ou un commerce ajoute l'affichage à destination du public et la consultation des représentants du personnel avant la mise en service.
Un kit d'alarme complet se situe entre 150 et 400 euros, un système de marque reconnue entre 500 et 1 200 euros hors pose. La main-d'œuvre ajoute 150 à 600 euros selon le nombre de périphériques et la difficulté d'accès des points de fixation. Le détail par élément permet d'ajuster ce budget, le détecteur d'ouverture allant de 30 à 60 euros, le détecteur de mouvement de 40 à 150 euros, la sirène extérieure de 80 à 200 euros. La certification NF et A2P majore l'ensemble de 20 à 40 %, dépense à rapporter aux exigences du contrat d'assurance.
Le coût annuel d'une surveillance extérieure se compose de l'abonnement, de la carte SIM et de l'entretien. Un contrat audio revient de 180 à 360 euros par an, un contrat avec vidéo-vérification de 300 à 600 euros, auxquels s'ajoutent 36 à 96 euros de carte SIM. L'entretien annuel, souvent facturé à part, représente 80 à 200 euros pour une visite complète avec remplacement des piles. Les frais de mise en service, de 50 à 150 euros, n'interviennent que la première année et se négocient fréquemment à la signature.
Protec Electronic commercialise et pose des équipements de sécurité, alarme intrusion, vidéoprotection et contrôle d'accès, avec une activité centrée sur Lille et les communes voisines.
CD-Tech pose des alarmes anti-intrusion et des systèmes de vidéoprotection sur l'agglomération lilloise, avec des interventions à Lille, Roubaix, Tourcoing, Armentières, Wambrechies et Baisieux.
AtElec intervient à Lille, Roubaix, Tourcoing, Villeneuve-d'Ascq et Lesquin sur la sécurité incendie comme sur l'alarme intrusion.
Instal Elec, établie boulevard Montesquieu à Roubaix, installe des alarmes maison, des caméras de surveillance et des détecteurs de présence.
Porquet met en place des alarmes reliées à la télésurveillance dans toute la métropole lilloise, avec des techniciens certifiés intervenant à Lille, Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-d'Ascq.
Lille, Roubaix, Tourcoing, Villeneuve-d'Ascq, Marcq-en-Barœul, Lambersart, Croix