Une alarme sans fil associe une centrale, des détecteurs répartis sur les accès et dans les pièces de passage, et une sirène, reliés par ondes radio. La pose se fait sans percement de cloison ni saignée, en une demi-journée, ce qui convient à une longère rénovée comme à un appartement ou à une maison du littoral. Le choix porte ensuite sur le nombre de détecteurs, la voie de transmission de l'alerte et le recours ou non à un abonnement de surveillance.

Les centrales acceptent un nombre limité de périphériques, de huit sur un kit fermé à plusieurs dizaines sur un système évolutif. Cette limite se vérifie avant l'achat, un logement avec dépendances consommant rapidement les emplacements disponibles entre les détecteurs, les claviers, les télécommandes et les sirènes. Le dimensionnement part des accès de plain-pied, complétés par les volumes de circulation que traverse nécessairement un intrus. Une longère avec quatre portes-fenêtres et un garage attenant demande 8 à 12 périphériques, là où un appartement d'étage s'équipe correctement avec 3 ou 4.
Le détecteur à caméra intégrée transmet une courte séquence d'images au moment précis du déclenchement, et non un flux permanent. Cette différence est essentielle, l'appareil ne filmant rien tant que le système est désarmé, ce qui écarte l'usage de surveillance continue et ses contraintes. Les images partent vers le centre de télésurveillance ou vers l'application des occupants, selon la formule retenue. 2 ou 3 de ces détecteurs placés sur les accès principaux suffisent à couvrir le besoin, l'équipement de chaque pièce n'améliorant pas la vérification.
Les échanges entre les périphériques et la centrale sont chiffrés en AES 128 bits sur les matériels sérieux, ce qui rend illisible une trame captée depuis l'extérieur. Le code tournant complète ce dispositif en changeant l'identifiant à chaque émission, selon une séquence connue des seuls éléments appairés. La combinaison des deux interdit la capture puis le rejeu d'une commande de mise hors service, technique employée sur les systèmes anciens à code fixe. Les matériels d'entrée de gamme ou importés hors circuit européen n'offrent pas toujours cette protection, point à vérifier sur la fiche technique.
Un centre de télésurveillance fonctionne sans interruption, opérateurs présents toute la nuit, week-ends et jours fériés compris. Les centres agréés doublent leurs moyens, deux sites distants prenant le relais l'un de l'autre en cas d'incendie, de coupure ou de panne informatique. Le délai de traitement d'une alarme, de la réception au premier appel, figure généralement au contrat et se compte en dizaines de secondes. Les sociétés exerçant cette activité relèvent du CNAPS, qui délivre l'autorisation d'exercer et la carte professionnelle des agents, référence à vérifier avant de signer.
Un locataire installe une alarme sans fil sans demander d'autorisation, la pose n'entraînant aucune modification du logement. Les boîtiers se fixent par deux vis ou par adhésif et se déposent en une heure, les rares traces se rattrapant sans reprise de peinture. Le système reste la propriété du locataire et le suit lors d'un déménagement, un nouvel apprentissage des périphériques suffisant à le remettre en service ailleurs. La pose d'une sirène extérieure en façade ou d'une caméra orientée vers les parties communes constitue la seule limite, celle-ci relevant de l'accord du bailleur ou de la copropriété.
Une centrale d'alarme fonctionne couramment 10 à 15 ans, les détecteurs suivant la même durée hors remplacement de piles. L'obsolescence vient rarement de la panne, mais de l'arrêt du support logiciel, de la disparition d'une application ou de la fermeture d'un service en ligne dont dépendait le pilotage à distance. La fermeture du réseau téléphonique commuté a illustré ce phénomène en rendant muets des transmetteurs par ailleurs en parfait état. La disponibilité des pièces détachées et la politique de mise à jour du fabricant constituent donc des critères d'achat, au même titre que les caractéristiques techniques.
Une alarme installée dans un logement ne fait l'objet d'aucune déclaration, ni en mairie, ni en préfecture, ni auprès d'une autorité de contrôle. Les formalités qui existaient pour les dispositifs de vidéosurveillance domestiques ont été supprimées, la tenue d'un registre interne remplaçant les déclarations préalables dans le cadre professionnel. La vidéoprotection d'un lieu ouvert au public reste la seule exception et suppose une autorisation préfectorale assortie d'un affichage. L'assureur constitue en revanche un destinataire à informer, la plupart des contrats prévoyant la communication de l'attestation d'installation.
Une sirène extérieure sous flash coûte de 80 à 200 euros selon sa puissance, son autoprotection et son indice de protection. Les modèles destinés au bord de mer se choisissent avec un indice élevé et un boîtier résistant à l'air salin, ce qui les place dans le haut de cette fourchette. La pose en hauteur, hors d'atteinte et avec autoprotection à l'arrachement, ajoute une heure de main-d'œuvre et parfois la location d'un échafaudage sur une façade élevée. L'alimentation autonome par pile évite tout câblage, mais impose de vérifier son état lors de l'entretien annuel.
Les rondes de surveillance, passages programmés d'un agent autour d'un bâtiment, se facturent à l'unité, de 15 à 40 euros selon la fréquence et l'éloignement. Cette prestation concerne surtout les locaux professionnels et les résidences secondaires fermées hors saison, rarement une habitation occupée. Le gardiennage après effraction, le temps qu'une ouverture soit sécurisée, se facture à l'heure, de 30 à 60 euros, et constitue le poste le plus lourd d'une alerte réelle. Ces lignes figurent en annexe des contrats de télésurveillance et se négocient au moment de la signature.
e-Expert, à Nantes, installe des dispositifs de sécurité pour les habitations et les commerces, avec des alarmes connectées, de la vidéosurveillance et de la télésurveillance.
Les Fées De Porcelaine, à Nantes, réalise l'installation d'alarmes et de vidéosurveillance et intervient aussi en dépannage de systèmes de sécurité, auprès des particuliers comme des entreprises.
Jade Concept, à Saint-Nazaire, conçoit des solutions de sécurité pour les logements et les locaux commerciaux : alarmes filaires, alarmes incendie et dispositifs de surveillance.
Sarl Plumelet Ortion Elec, à Saint-Nazaire, prend en charge l'installation d'alarmes, de vidéosurveillance et de protection incendie pour les particuliers et les professionnels.
Une prise de contact préalable reste nécessaire pour figurer dans cet espace.
Secteur de Nantes : Rezé, Saint-Herblain, Vertou, Carquefou, Couëron, Bouguenais, La Chapelle-sur-Erdre
Loire-Atlantique : Clisson, Ancenis, Châteaubriant, Saint-Nazaire, La Baule