Une alarme sans fil se compose d'une centrale, de détecteurs posés sur les accès et dans les pièces de passage, et d'une sirène, reliés entre eux par ondes radio. La pose ne demande ni percement de cloison ni saignée, ce qui convient à un pavillon de lotissement comme à une ferme briarde ou à un logement loué. Le nombre de détecteurs, la voie de transmission de l'alerte et le recours ou non à un abonnement de surveillance constituent les décisions à prendre.

Les zones permettent de découper le logement en ensembles surveillés séparément, chacun regroupant plusieurs détecteurs. Un pavillon se découpe couramment en trois groupes, les accès de plain-pied, les pièces de vie du rez-de-chaussée et l'étage, auxquels s'ajoutent les dépendances lorsqu'elles sont équipées. Ce découpage sert surtout à la mise en service partielle, qui arme les ouvrants pendant que les occupants circulent à l'intérieur. La centrale nomme chaque zone et consigne son état, ce qui permet de savoir après coup quel groupe a déclenché et d'orienter la vérification.
Le garage et les dépendances abritent souvent l'outillage, les vélos et le matériel de jardin, et constituent parfois un passage vers le logement. Une porte sectionnelle ou basculante se protège par un contact adapté à son mouvement, le contact magnétique classique convenant mal à un ouvrant qui se relève. Un détecteur de mouvement complète le dispositif à l'intérieur du volume, avec un modèle tolérant les écarts de température d'un local non chauffé. Sur une propriété où la grange ou l'atelier se trouve à 40 ou 60 mètres de la maison, le relevé radio décide de la nécessité d'un répéteur.
Un bâtiment séparé de la maison par une cour sort presque toujours de la portée directe de la centrale, surtout avec un ou 2 murs épais sur le trajet. Le répéteur radio se place à mi-parcours, sur un point où le niveau reste correct vers la centrale comme vers le périphérique distant, dans un local alimenté sur secteur. Ce répéteur doit lui-même être supervisé et autoprotégé, faute de quoi sa défaillance priverait la dépendance de toute surveillance sans que rien ne l'indique. Le froid et l'humidité de ces locaux réduisent par ailleurs l'autonomie des piles, ce qui demande une vérification plus fréquente qu'à l'intérieur.
La télésurveillance consiste à faire recevoir les alarmes par un centre professionnel plutôt que par les occupants eux-mêmes. L'opérateur procède à la levée de doute, appelle les personnes inscrites au contrat, puis engage une intervention ou prévient les forces de l'ordre selon ce qui a été constaté. Le service suppose une transmission fiable, une double voie étant recommandée, et un matériel compatible avec les protocoles du centre. Il se justifie surtout lorsque personne ne peut se rendre rapidement sur place, cas d'une maison isolée ou d'un logement occupé par intermittence.
Un système posé il y a 15 ans pose trois problèmes, la transmission par le réseau commuté désormais fermé, l'absence de supervision des périphériques et une liaison radio non chiffrée. Le remplacement de la seule centrale suffit rarement, les détecteurs anciens ne dialoguant pas avec un matériel récent faute de protocole commun. La dépose se fait en une heure, les boîtiers étant simplement vissés, et les traces au mur se rattrapent en général par le positionnement des nouveaux supports. Un système filaire encore en bon état peut en revanche être conservé et complété par des périphériques radio, certaines centrales mixtes acceptant les deux technologies.
Le grade 2 de la norme EN 50131 correspond à un intrus disposant de connaissances limitées et d'un outillage courant, situation de la très grande majorité des cambriolages résidentiels. Le grade 3 suppose un intrus averti, capable de reconnaître le système et d'employer des moyens élaborés, brouillage compris, et s'applique aux biens de valeur et aux locaux professionnels. L'écart porte sur des exigences précises, fréquence des messages de supervision, détection de brouillage, autonomie de secours et résistance de l'autoprotection. Un logement courant se protège correctement en grade 2, le grade 3 s'imposant surtout lorsque l'assureur le réclame.
Une caméra associée à une alarme ne filme que la propriété de son propriétaire, à l'exclusion de la voie publique, du trottoir et des fonds voisins. Le cadrage se règle à la pose et se vérifie sur l'image réelle, un objectif grand angle couvrant bien plus que ce que laisse imaginer l'orientation du boîtier. La contrainte devient sérieuse dans le pavillonnaire mitoyen, où quelques degrés suffisent à faire entrer le jardin d'à côté dans le champ. Les zones à masquer se traitent par le réglage du champ ou par la fonction de masquage numérique présente sur la plupart des matériels.
Un kit d'alarme réunit dans un même emballage une centrale, 2 ou 3 détecteurs et une sirène, pour 150 à 400 euros selon la marque. Cette formule convient à un appartement ou à une petite maison dont les accès se comptent sur les doigts d'une main. Les fonctions de fiabilité, bidirectionnalité, supervision et détection de brouillage, sont absentes des premiers prix et présentes sur les kits de marque reconnue, ce qui explique l'essentiel de l'écart. Le point à vérifier avant l'achat tient au nombre maximal de périphériques admis, un kit fermé obligeant à tout remplacer le jour où une dépendance doit être couverte.
Les contrats de télésurveillance distinguent la levée de doute, comprise dans l'abonnement, et le déplacement d'un agent sur place, facturé séparément. Ce déplacement revient couramment de 100 à 200 euros, certaines formules en incluant 2 ou 3 par an avant facturation. Le gardiennage prolongé après une effraction, le temps qu'une ouverture soit sécurisée, se facture à l'heure et s'ajoute à ce montant. Ces lignes se vérifient avant signature, l'écart entre deux offres portant souvent moins sur la mensualité que sur ce qui se déclenche en cas d'alarme réelle.
Tech in Clic installe des systèmes d'alarme et de surveillance en Seine-et-Marne, avec des interventions à Meaux, Chelles et Melun.
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SNS Groupe intervient à Chelles, Meaux, Melun et dans les autres communes du département sur l'alarme, la vidéosurveillance et le contrôle d'accès.
Une entreprise peut demander à figurer dans cette rubrique par simple prise de contact.
Arrondissement de Meaux : Meaux, Villeparisis, Mitry-Mory
Arrondissement de Melun : Melun, Savigny-le-Temple, Combs-la-Ville, Dammarie-les-Lys, Le Mée-sur-Seine
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