Une alarme sans fil se compose d'une centrale, de détecteurs répartis dans le logement et d'une sirène, l'ensemble communiquant par ondes radio. L'installation se fait sans percement ni saignée, en une demi-journée, ce qui convient aussi bien à un logement occupé qu'à une location. Le choix porte ensuite sur le nombre de détecteurs, le mode d'alerte et la présence ou non d'un abonnement de télésurveillance.

Un système complet se compose de quatre familles d'éléments. La centrale reçoit les informations, décide du déclenchement et garde l'historique des événements, les détecteurs surveillent les accès et les volumes, la sirène signale l'intrusion, et le transmetteur porte l'alerte vers l'extérieur. S'y ajoutent les organes de commande, clavier, télécommande ou badge, qui servent à mettre en service et hors service. Tous ces éléments dialoguent par radio et fonctionnent sur piles, à l'exception de la centrale, branchée sur le secteur avec une batterie de secours.
La position d'un détecteur compte autant que son modèle. Un détecteur de mouvement se fixe à deux mètres 20 environ, dans un angle de pièce, orienté vers la zone de passage et jamais face à une fenêtre, à un radiateur ou à un insert, sources de chaleur qui provoquent des déclenchements intempestifs. Les détecteurs d'ouverture se posent sur la porte d'entrée, les portes-fenêtres et les fenêtres accessibles de plain-pied, en respectant l'écart de quelques millimètres entre l'aimant et le contact. Un logement courant se protège avec 3 à 6 détecteurs, en couvrant d'abord les accès par lesquels une intrusion se produit réellement plutôt qu'en multipliant les capteurs.
La portée annoncée par les fabricants correspond à un espace dégagé et ne se retrouve jamais dans un logement. Les valeurs de 100 à 200 mètres en champ libre tombent à 15 ou 30 mètres à travers des cloisons, moins encore si le signal traverse un plancher béton, un doublage isolant à parement aluminium ou une porte de garage métallique. La règle pratique consiste à placer la centrale au centre du logement plutôt que dans un angle ou une cave, puis à vérifier le niveau reçu à l'emplacement définitif de chaque détecteur avant de percer. Pour une dépendance éloignée, un garage détaché ou un atelier de fond de jardin, un répéteur alimenté sur secteur rétablit la liaison.
Le déclenchement ne sert à rien s'il reste dans la maison. Le réseau téléphonique commuté ayant été fermé, les transmetteurs actuels passent par une carte SIM en GSM ou 4G, par la box internet en IP, ou par les deux à la fois. La liaison IP ne coûte rien de plus mais s'interrompt avec la coupure de la box, tandis que le module mobile continue de fonctionner, ce qui explique que les installations soignées utilisent l'IP en voie principale et le mobile en secours. L'alerte prend alors la forme d'un appel, d'un message ou d'une notification vers le propriétaire, ou d'une transmission vers un centre de télésurveillance.
Les détecteurs fonctionnent sur piles au lithium de 3,6 volts, pour une durée de 2 à 5 ans selon le trafic radio et la température. Le froid réduit la tension disponible, si bien que les défauts de pile apparaissent presque toujours en hiver, et d'abord sur les périphériques posés dans un garage, une cave ou une dépendance non chauffée. La centrale signale chaque pile faible comme alarme technique, ce qui laisse plusieurs semaines pour remplacer l'élément concerné. Sa propre batterie de secours prend le relais en cas de coupure de courant et assure quelques heures à une journée de fonctionnement selon les modèles.
La norme européenne EN 50131 classe les systèmes d'alarme en quatre grades. Le grade 1 couvre un risque faible, le grade 2 correspond au résidentiel courant et constitue le choix le plus répandu en maison ou en appartement, le grade 3 vise les biens de valeur et les locaux professionnels, le grade 4 les sites sensibles. Le grade détermine des exigences de supervision, de détection du brouillage, d'autoprotection et d'autonomie, un matériel de grade 2 devant par exemple signaler la perte de liaison avec un détecteur. Cette classification sert de repère objectif pour comparer deux systèmes dont les descriptions commerciales se ressemblent.
Une sirène extérieure émet entre 100 et 110 décibels à un mètre, niveau qui relève des règles sur les bruits de voisinage. Les matériels du marché coupent automatiquement le son au bout de 3 minutes, durée suffisante pour faire fuir et alerter sans exposer le propriétaire à une plainte, et le flash prend ensuite le relais pour signaler le logement concerné. Un déclenchement répété sans cause réelle, en revanche, engage la responsabilité de l'occupant, ce qui rend le réglage des détecteurs aussi important que leur pose. En habitat pavillonnaire serré comme à Sannois, Ermont ou Bezons, mieux vaut prévenir les voisins immédiats de la présence du système et de la conduite à tenir.
Le prix dépend du nombre de détecteurs et du recours ou non à un installateur. Un kit à poser soi-même, centrale, 2 ou 3 détecteurs et une sirène, se situe entre 150 et 400 euros, un système complet de bonne facture pour une maison entre 500 et 1 200 euros, et la même installation confiée à un professionnel entre 800 et 2 500 euros pose comprise. Les détecteurs supplémentaires coûtent de 40 à 120 euros pièce, une sirène extérieure avec flash de 80 à 200 euros. Le matériel certifié NF et A2P se paie 20 à 40 % de plus que l'entrée de gamme.
Un abonnement de télésurveillance se situe le plus souvent entre 15 et 30 euros par mois pour une levée de doute audio, entre 25 et 50 euros avec vidéo-vérification, application mobile et maintenance. S'y ajoutent des frais de mise en service de 50 à 150 euros et un engagement de 12 à 36 mois selon les prestataires. Une intervention sur site, ronde ou levée de doute physique, se facture de 100 à 200 euros par déplacement. En autosurveillance, sans abonnement, seule la carte SIM du transmetteur reste à payer, de 3 à 8 euros par mois, auxquels s'ajoute un entretien annuel de 80 à 200 euros si le matériel est confié à un professionnel.
Sector Alarm dispose d'une agence à Herblay-sur-Seine et couvre Argenteuil, Cergy et Sarcelles. L'entreprise pose des systèmes d'alarme reliés à son propre centre de télésurveillance, assuré en continu.
HBM Tech intervient dans le Val-d'Oise sur l'alarme anti-intrusion, la vidéosurveillance et le contrôle d'accès, pour des maisons, des commerces et des bureaux, notamment à Cergy, Argenteuil et Sarcelles.
ASM Protection, autorisée par le CNAPS, installe des dispositifs de vidéoprotection sur l'ensemble du département, de Cergy-Pontoise à Argenteuil et Sarcelles, avec un délai d'intervention annoncé sous 48 heures.
SNS Groupe met en place des systèmes d'alarme destinés aux entreprises, certifiés et acceptés par les compagnies d'assurance, sur les zones d'activités de Cergy-Pontoise et d'Argenteuil.
Atlantis Sécurité, installée à Cergy-Pontoise, propose des prestations de sécurité comprenant la mise en place d'alarmes et de dispositifs de télésurveillance, auprès des particuliers et des entreprises.
Une présence dans cet espace peut être demandée par une prise de contact.
Arrondissement de Pontoise : Cergy-Pontoise, Saint-Ouen-l'Aumône, Éragny, Osny, Vauréal, Jouy-le-Moutier
Arrondissement d' Argenteuil : Argenteuil, Franconville, Ermont, Herblay-sur-Seine, Bezons, Sannois, Taverny, Eaubonne, Cormeilles-en-Parisis, Montigny-lès-Cormeilles, Saint-Leu-la-Forêt
Secteur de Sarcelles : Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Goussainville, Villiers-le-Bel, Gonesse, Deuil-la-Barre, Montmorency, Saint-Gratien, Soisy-sous-Montmorency, Domont