Une alarme sans fil se compose d'une centrale, de détecteurs posés sur les accès et dans les pièces de passage, et d'une sirène, reliés entre eux par ondes radio. La pose ne demande ni percement de cloison ni saignée, ce qui convient à une maison en meulière comme à un appartement ou à un logement déjà occupé. Le nombre de détecteurs, la voie de transmission de l'alerte et le recours ou non à un abonnement de surveillance constituent les décisions à prendre.

La temporisation de sortie laisse le temps de quitter le logement après avoir armé le système, sans déclencher le détecteur du couloir ou de l'entrée. La temporisation d'entrée joue dans l'autre sens, le détecteur de la porte n'alertant qu'après un délai destiné à composer le code ou présenter un badge. Ces deux valeurs se règlent entre 20 et 60 secondes, la prudence commandant de les tenir courtes, chaque seconde accordée profitant aussi à un intrus. Une maison dont on entre par le garage avant d'atteindre le clavier demande un réglage plus long, compensé par un second clavier près de cet accès.
Les fenêtres constituent le deuxième point d'entrée après la porte, et les baies vitrées de plain-pied le premier sur une maison individuelle. Le contact magnétique se pose sur l'ouvrant et son dormant avec un écart de fermeture de quelques millimètres, réglage qui demande de l'attention sur des menuiseries anciennes déformées. Le détecteur de bris de vitre complète le dispositif en réagissant à la signature sonore du verre brisé, utile sur une grande surface vitrée qu'un intrus peut traverser sans ouvrir. Le détecteur rideau, au champ étroit plaqué le long de la paroi, surveille une baie sans couvrir le volume de la pièce, ce qui autorise la mise en service partielle pendant la nuit.
Les échanges entre les périphériques et la centrale sont chiffrés en AES 128 bits sur les matériels sérieux, ce qui rend illisible une trame captée depuis la rue. Le code tournant complète ce dispositif en changeant l'identifiant à chaque émission, selon une séquence connue des seuls éléments appairés. La combinaison des deux interdit la capture puis le rejeu d'une commande de mise hors service, technique employée sur les systèmes anciens à code fixe. Les matériels d'entrée de gamme ou importés hors circuit européen n'offrent pas toujours cette protection, point à vérifier sur la fiche technique.
Un contrat de télésurveillance décrit ce que fait le prestataire à la réception d'une alarme, dans quel délai et jusqu'où. Les points à vérifier tiennent au moyen de levée de doute retenu, à l'ordre des personnes appelées, au nombre d'interventions comprises et au délai annoncé entre la réception du signal et le premier appel. La durée d'engagement, les conditions de résiliation et le sort du matériel à la fin du contrat figurent au même titre parmi les clauses déterminantes. L'accès à la propriété mérite également d'être prévu, un portail motorisé ou une maison en fond de parc rendant autrement toute vérification impossible.
Une installation se complète au fil du temps, l'ajout d'un détecteur se limitant à une phase d'apprentissage de quelques minutes sur la centrale. La limite tient au nombre maximal de périphériques admis, variable de huit sur un kit fermé à plusieurs dizaines sur un système évolutif. La compatibilité constitue l'autre contrainte, les protocoles radio étant propriétaires chez la plupart des fabricants, ce qui interdit de mélanger les marques. L'extension vers un garage détaché, une piscine couverte ou une maison de gardien suppose en outre un relevé radio, la distance pouvant imposer un répéteur plutôt qu'un simple détecteur.
Le métier d'installateur d'alarme n'est pas réglementé en lui-même, ce qui rend les signes de compétence d'autant plus utiles. La qualification APSAD de service I31, délivrée par le CNPP, atteste que l'entreprise maîtrise la conception et la pose d'un système de détection d'intrusion. Les sociétés qui assurent ensuite la télésurveillance ou l'intervention relèvent du CNAPS, qui délivre l'autorisation d'exercer et la carte professionnelle des agents. L'assurance de responsabilité civile professionnelle, l'ancienneté de l'entreprise et ses références locales complètent utilement cette vérification.
Le prestataire est tenu de traiter chaque alarme reçue selon la procédure inscrite au contrat, dans le délai qui y figure. Il doit procéder à la levée de doute avant d'engager une intervention ou d'alerter les forces de l'ordre, une transmission sans vérification étant refusée par celles-ci. La conservation des enregistrements audio et des images obéit aux mêmes limites que chez le particulier, un mois au maximum dans les usages admis, et le contrat précise qui peut les consulter. La société doit enfin détenir l'autorisation du CNAPS, dont le numéro figure obligatoirement sur ses documents contractuels.
L'extension d'une installation existante se limite au prix du matériel lorsque l'apprentissage se fait par les occupants. Un détecteur supplémentaire revient de 30 à 150 euros selon sa technologie, un répéteur radio de 80 à 200 euros, un clavier ou un lecteur de badge de 60 à 200 euros. L'ajout d'une dépendance ou d'un bâtiment en fond de parc suppose souvent ce répéteur plutôt qu'un simple détecteur, le relevé radio tranchant la question. La limite tient au nombre maximal de périphériques admis par la centrale et à la compatibilité de marque, 2 points à vérifier avant tout achat complémentaire.
Une visite d'entretien revient de 80 à 200 euros hors contrat, pour le test de chaque périphérique, le remplacement des piles et la vérification de la transmission. Souscrite sous forme de contrat, cette prestation se situe entre 100 et 300 euros par an et comprend généralement le déplacement en cas de panne. Les piles elles-mêmes représentent 5 à 15 euros par périphérique, montant modeste mais récurrent sur une installation comportant 10 éléments. Cette dépense se distingue de l'abonnement de télésurveillance, qui porte sur la réception des alarmes et non sur l'état du matériel.
SETEL, à La Queue-lez-Yvelines, met en place des alarmes intrusion et des systèmes de vidéosurveillance. L'entreprise traite les installations radio comme filaires, assure le dépannage et pose des détecteurs de fumée au titre de la sécurité incendie.
Technisec, à Coignières, propose des solutions d'alarme, de vidéosurveillance, de télésurveillance et de contrôle d'accès, avec installation, service après-vente et maintenance comprenant la vérification des alimentations, des transmissions et des batteries.
ACS Vidéo, au Perray-en-Yvelines, couvre l'alarme intrusion, la télésurveillance, la vidéoprotection, le contrôle d'accès et l'interphonie, pour les particuliers comme pour les professionnels, et prend en charge la mise en place, l'entretien et le dépannage des dispositifs de sécurité électronique.
IPA Conseils, à Meulan-en-Yvelines, réalise des installations d'alarme dans les Yvelines pour les particuliers et les professionnels, avec la pose des systèmes, la maintenance et un accompagnement sur les solutions de télésurveillance liées aux équipements Daitem.
Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Mantes-la-Jolie, La Queue-lez-Yvelines, Coignières, Le Perray-en-Yvelines, Meulan-en-Yvelines